Décrypt/Meeting du 30 avril 2025 en soutien au capitaine Ibrahim Traoré : Une mobilisation historique qui marque un tournant dans la conscience africaine

Décrypt/Meeting du  30 avril 2025 en soutien au capitaine Ibrahim Traoré : Une mobilisation historique qui marque un tournant dans la conscience africaine

Le 30 avril 2025 restera dans les annales, non seulement comme un jour de mobilisation nationale au Burkina Faso, mais surtout comme un moment de rupture historique dans la trajectoire de l’Afrique souveraine. La Place de la Révolution à Ouagadougou, noire de monde, a été le théâtre d’un meeting aux allures de soulèvement populaire, où toutes les couches sociales ont répondu à l’appel de la Veille citoyenne.

Ce n’était pas qu’une simple manifestation de soutien au Capitaine Ibrahim Traoré ; c’était un message puissant, envoyé aux quatre coins du monde. Jamais un tel rassemblement n’a autant résonné au-delà des frontières nationales.

À travers les slogans, les discours et la ferveur patriotique, c’est tout un continent qui a exprimé sa soif de liberté, sa volonté de briser les chaînes de la dépendance, et son refus catégorique de toute ingérence étrangère.

Ce n’est pas exagéré de dire que ce jour-là, l’Afrique a parlé d’une seule voix, celle de la dignité, de la souveraineté retrouvée, de l’éveil des consciences. Ce meeting ne fut pas seulement une démonstration de force : il fut une démonstration de maturité politique, un signal clair que les peuples africains ne sont plus disposés à rester spectateurs de leur propre destin.

Les interventions vibrantes de figures comme Honoré Samadoulgou, Bassolma Bazié ou encore le Premier ministre Rimtalba Jean-Emmanuel Ouédraogo ont donné le ton d’un nouvel ordre panafricain en gestation, incarné par des leaders décidés à tourner la page du néocolonialisme. En riposte aux propos jugés arrogants du général Michael Langley, la foule a opposé une conscience africaine éveillée, lucide, et déterminée à ne plus plier.

Ce n’est pas un simple événement médiatique ; c’est un acte fondateur, une lame de fond qui traverse le Sahel et au-delà. Le 30 avril 2025, l’Histoire s’est écrite à Ouagadougou. Et elle s’est écrite en lettres de courage, de dignité et d’indépendance.

La Rédaction

Vox Sahel

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