Chine : Beijing, de la ville grise à la métropole verte
Longtemps associée à une pollution atmosphérique étouffante, la capitale chinoise affiche aujourd’hui un nouveau visage. Entre reboisement massif, toits végétalisés, mobilité verte et écoquartiers, Beijing tente de concilier urbanisation galopante et respect de l’environnement, dessinant les contours d’une mégapole durable.

Beijing, capitale de la chine et mégalopole est en pleine transformation écologique. Longtemps critiqué sur ces épisodes récurrents de pollution atmosphérique, la ville affiche désormais une volonté affirmée de concilier urbanisation et développement durable.
S’étendant sur une superficie de plus de 16 000 km2, Beijing, municipalité sous l’administration directe du Conseil d’État, présente aujourd’hui un visage résolument vert. Elle impressionne par l’ampleur de sa couverture végétale. Jadis Classé parmi les villes les plus polluantes au monde, Beijing semble avoir relevé le défis de la lutte contre ce fléau. Dans la ville, aucun espace n’est négligé : arbres, fleurs et pelouses s’intègrent harmonieusement au paysage urbain, offrant l’image d’une ville forêt.
Avec une population de plus de 22 millions d’habitants, Beijing poursuit son expansion selon un modèle d’urbanisation qui mise sur l’équilibre entre développement et préservation de la nature. Les zones boisées, véritables poumons verts disséminées dans la ville, améliorent sensiblement la qualité de vie des habitants. De grandes avenues aux périphéries, la verdure structure l’espace urbain et adoucit l’image d’une métropole tentaculaire.
L’engagement écologique ne s’arrête pas au reboisement. Beijing s’investit aussi dans un urbanisme durable avec des toits végétalisés, des berges de rivières réhabilités et écoquartiers. Ces projets traduisent une volonté de réinventer la ville afin de la rendre plus respirables, plus agréables et plus respectueuses de son environnement.

Cette transition écologique s’observe aussi dans les transports. Symbole de la Chine d’autrefois, le vélo retrouve une place centrale grâce aux services de vélo partagé, utilisé quotidiennement par de millions de Beijingnois. En parallèle, bus, véhicules personnels et taxis remplacent peu à peu les véhiculent thermiques faisant de la capitale chinoise l’une des centres mondiaux de la mobilité verte.
Si les statistiques prédisaient une pollution à grande échelle pour la Chine, elle a su, à travers cette immense couverture de verdure de Beijing équilibrer le développement urbain avec la conservation de la nature.
Par Vox Sahel

