29e édition du FESPACO : Le lauréat du Prix spécial Félix Houphouët-Boigny du Conseil de l’Entente remportera 10 millions de FCFA

29e édition du FESPACO : Le lauréat du Prix spécial Félix Houphouët-Boigny du Conseil de l’Entente remportera 10 millions de FCFA

Depuis six ans, le Conseil de l’Entente décerne un prestigieux prix destiné à récompenser les jeunes réalisateurs de la sous-région ouest-africaine. A l’occasion de la 29e édition du FESPACO, 19 films ont été retenus, avec à la clé un prix de 10 millions de FCFA et un trophée d’une valeur d’un million de FCFA pour le lauréat. L’information a été donnée ce 27 février à Ouagadougou.

 Le Conseil de l’Entente, composé du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, du Niger et du Togo, œuvre pour la promotion de la paix, de la coopération et du développement au sein de l’Afrique de l’Ouest.

En instaurant le Prix spécial Félix Houphouët-Boigny, l’organisation vise à soutenir les jeunes cinéastes des pays membres, en récompensant leurs œuvres traitant de thèmes essentiels tels que la paix, l’unité régionale, et le développement durable. Le secrétaire exécutif adjoint du Conseil de l’Entente, Idi Ali, a souligné l’importance de ce prix pour promouvoir la culture et renforcer la cohésion sociale dans la région.

Il a précisé que les films candidats doivent aborder des sujets comme la paix, la cohésion sociale, l’intégration régionale, le leadership et l’engagement citoyen. Le réalisateur, quant à lui, doit être âgé de 45 ans au maximum et être un ressortissant d’un des pays membres du Conseil.Le jury de cette 6e édition, présidé par Harouna Niandou, a retenu 19 films, dont 11 œuvres de fiction et 8 documentaires.

Le président du jury a précisé que ces films ne sont pas seulement jugés sur leur qualité artistique, mais également sur leur capacité à véhiculer un message fort et pertinent pour la région. Les films des lauréats auront la chance de voyager à travers les pays membres du Conseil, assurant ainsi leur diffusion et leur rayonnement.

Les membres du jury ont salué l’initiative du Conseil de l’Entente, qui, au-delà du soutien financier, permet d’ouvrir des opportunités aux jeunes réalisateurs africains. Ils ont également exprimé leur reconnaissance envers la presse pour son rôle dans la visibilité de ce prix prestigieux.

Harouna Niandou a conclu en espérant que les gouvernements africains investiront davantage dans le cinéma, en le plaçant au cœur de leurs priorités pour permettre au 7e art de jouer pleinement son rôle dans le développement de la culture et de la société.

Par Amir BAKO

Vox Sahel

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