Affaire CECRAB: Le juge HIEN Sonomé Florent face au Conseil Supérieur de la Magistrature pour manquements à l’impartialité
Depuis 2020, la Communauté Cecrabienne a porté plainte contre le juge Sonomé Florent Hien pour atteinte à son impartialité dans une affaire impliquant son propre engagement contre le fondateur du Cecrabisme. Alors que le Conseil Supérieur de la Magistrature s’apprête à statuer, les Cecrabiens espèrent que justice sera rendue équitablement.
Depuis 2020, une plainte collective émanant de la communauté Cecrabienne contre le juge Hien Sonomé Florent auprès du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM) suivait son cours normal. Au début du mois d’avril 2025, le CSM a transmis une citation à témoins aux membres de la Communauté pour comparaître à la séance devant statuer sur les faits qui lui sont soumis.
En rappel, voici les faits qui mettent en cause le juge HIEN Sonomé Florent, actuel président du Tribunal de Commerce de Bobo-Dioulasso : Le 13 novembre 2020, un média en ligne à scandale, en quête d’auditoire, publiait à la une un titre ronflant : « Justice : Le cabinet Cecrab poursuivi par 103 plaignants pour escroquerie aggravée. Accusé de faits d’escroquerie aggravée et de menaces sous conditions d’escroquerie aggravée, Roch Armel Bakyono, fondateur du cabinet Cecrab devait passer à la barre ce 13 novembre 2020.
En effet, il est poursuivi par 103 plaignants qui se sont constitués partie civile. Ces présumées victimes, qui sont de diverses nationalités, disent avoir été arnaquées, certains à hauteur de plusieurs millions de FCFA. Se réclamant parapsychologue expert, Roch Armel Bakyono propose à ses « Cecrabiens » des analyses onomantiques, des séances d’exorcisme, des encens et chapelets de prière, etc. Ce sont donc des « ex-Cecrabiens », qui estiment avoir été grugés et dépouillés de leurs fonds suite à des promesses d’une vie meilleure, qui traînent aujourd’hui leur ancien maître devant les tribunaux.
Cependant, pour une instruction complémentaire du dossier, le juge a renvoyé le jugement de l’affaire au 18 décembre 2020. ».De 103 plaignants annoncés, ils ne seront finalement que 11 à la barre, parmi lesquels le juge HIEN Sonomé Florent, principal plaignant… qui n’a pourtant jamais comparu. En réaction à ce titre jugé mensonger, la publication du Guide Suprême en date du 26 novembre 2020 intitulée : « La justice n’est pas faite pour un individu, encore moins un juge ripou. La justice est sociale et faite pour le peuple. MARIUS KABORE, Dieu est avec toi. Les Cecrabiens sont avec toi. La justice Divine triomphe toujours ! », va entraîner une avalanche de plaintes contre lui et neuf autres Cecrabiens.
Il est reproché à ces derniers, au départ, l’interdiction d’usage d’images de personnes anciennement Cecrabiennes, mais cette plainte se transformera en une cabale visant à déstabiliser le mouvement spirituel CECRABISME. Ils écopent tous d’une peine d’emprisonnement ferme de six (06) mois, assortie d’une amende de cinq millions (5.000.000) de francs CFA comme dommages et intérêts à verser au juge HIEN Sonomé Florent. Pire encore, le gendarme des forces spéciales Kompouignimbo Yaméogo, n’ayant pas supporté la pression morale, a été contraint de mettre fin à ses jours. En appel, la décision de la Cour d’appel a donné raison à Roch Armel BAKYONO et à ses disciples.
Au fond, les plaintes des ex-Cecrabiens cachaient subjectivement l’hérésie de certains faux adeptes qui pratiquaient le syncrétisme : un pied dans le CECRABISME, un pied ailleurs, et l’esprit attiré par les gains faciles. Ces détracteurs, anciens adeptes, n’ayant plus trouvé leur compte dans le Cecrabisme, ont quitté le mouvement avec fracas, créant de fausses pages sur internet pour lancer leur offensive. Non contents de s’en prendre à Roch Armel BAKYONO, initiateur du CECRABISME, qui est resté de marbre face au dénigrement, ils ont également moralement atteint certains disciples restés fidèles. C’est la réaction de ces derniers, non pas en créant de fausses pages, mais en utilisant leurs propres pages personnelles pour répondre, qui leur a valu des poursuites judiciaires pour « atteinte à l’honneur ».
Ironie du sort, les Cecrabiens ne faisaient que relater des faits réels, jadis racontés par ces mêmes ex-adeptes dans les groupes physiques Cecrabiens où ils se plaisaient à narrer leurs péripéties spirituelles avant leur rencontre avec le CECRABISME, vantant ainsi leur évolution et l’amélioration de leur vie. S’il ne s’agit pas là d’hypocrisie ou d’un prosélytisme mal inspiré, comment expliquer ce revirement si rapide de chantres enthousiastes des bienfaits du CECRABISME à opposants acharnés ? Qu’attendaient-ils réellement de leur Maître ? Que leur a-t-on promis ailleurs pour ainsi renier leur ancien guide ? C’est pour élucider ces questions de fond que la Communauté Cecrabienne a porté plainte devant le Conseil Supérieur de la Magistrature.
Contrairement à ce que certains pourraient croire, le CECRABISME n’est pas une religion de plus dans le paysage africain. Il s’agit d’un mouvement spirituel né au Burkina Faso il y a près de vingt ans, visant à révéler les mystères de la haute spiritualité et à conduire les humains, en particulier les Africains, à la conscience de leur nature divine. Le mot CECRABISME provient de l’abréviation CECRAB : « Cabinet d’Études et de Conseils Roch Armel BAKYONO ». Roch Armel BAKYONO, économiste et parapsychologue expert, initiateur de l’égrégore CECRAB et directeur du cabinet éponyme, est un maître des mystères spirituels majeurs. Il est aussi un Africain passionné de paix, de justice, d’amour et de liberté. Guidé par Dieu et les messagers célestes de lumière, le Maître RAB a conçu le CECRABISME pour aider l’humanité à se libérer de ses souffrances et à se reconnecter à la source infinie de toute vie.
Ce mouvement, qui a insufflé une dynamique nouvelle dans la haute spiritualité, compte aujourd’hui plus de 800 000 adeptes dans le monde. Son objectif majeur est de contribuer au rayonnement de l’Afrique par son développement socio-économique, culturel, scientifique et spirituel, porté par des hommes et des femmes éveillés et libres. Vivement que cette affaire connaisse sa fin pour que chaque partie puisse vaquer paisiblement à ses occupations !

