Mohamed Doumi à propos de la gestion du pouvoir par le capitaine Ibrahim traoré : « Nous devons protéger la révolution, croire en ce quenous faisons et ne pas nous laisser distraire par ceuxqui cherchent à déstabiliser le pays »

Mohamed Doumi à propos de la gestion du pouvoir par le capitaine Ibrahim traoré : « Nous devons protéger la révolution, croire en ce quenous faisons et ne pas nous laisser distraire par ceuxqui cherchent à déstabiliser le pays »

El Hadj Mohamed Doumi, président de la Fédération Assalam International et ambassadeur de la paix universelle, a réaffirmé le 17 mars 2025 son soutien sans réserve aux autorités burkinabè sous la présidence du capitaine Ibrahim Traoré. Il a souligné l’importance capitale de la stabilité politique du Burkina Faso, des réformes en cours et de la vigilance face aux manipulations extérieures qui menacent la souveraineté nationale.


 D’entrée de jeu, El Hadj Mohamed Doumi a abordé la situation préoccupante de Solenzo, où des vidéos circulent montrant des membres des Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP) accusés d’exécuter des civils. Bien que des soupçons aient émergé à cet égard, le gouvernement burkinabè a réagi fermement, qualifiant ces allégations de fausses et les attribuant à une campagne de désinformation visant à ternir l’image des forces armées nationales.

En outre, El Hadj Mohamed Doumi a exprimé ses inquiétudes concernant les ingérences étrangères, notamment occidentales, qu’il accuse de déstabiliser le Burkina Faso et la région. Selon lui, ces puissances financent des groupes armés recrutés dans certains pays africains pour semer le chaos dans les villages et provoquer des violences. Il a insisté sur le fait que ces manœuvres ont pour objectif de diviser la population et de mettre la pression sur les autorités actuelles, en cherchant à inciter à la révolte contre le gouvernement du capitaine Ibrahim Traoré.

El Hadj Mohamed Doumi a également évoqué la situation des Peuls, un groupe ethnique majeur du Burkina Faso, qu’il estime particulièrement ciblé par ces manipulations extérieures. Il a alerté sur l’utilisation de fausses informations pour fracturer la population et ébranler l’unité nationale, soulignant qu’une telle situation constitue une menace pour la stabilité du pays. Dans un autre registre, il a salué les réformes en cours sous la présidence du capitaine Ibrahim Traoré, notamment dans les secteurs des infrastructures, de l’agriculture, de l’industrie et de la santé.

« Des progrès significatifs sont réalisés, que ce soit dans la construction de routes, d’écoles, d’hôpitaux ou encore dans la mise en place d’outils modernes pour soutenir l’agriculture et l’industrie. C’est un travail positif qu’il convient de soutenir », a affirmé le président de la Fédération Assalam International.

Il a également mis en avant le rôle central du président Traoré dans la relance du pays et a salué sa vision dynamique ainsi que son engagement sans faille pour le développement du Burkina Faso. El Hadj Mohamed Doumi a par ailleurs salué l’exposé du Premier ministre devant l’Assemblée Législative de Transition (ALT), soulignant que cette présentation a renforcé la confiance du peuple burkinabè, malgré les campagnes de désinformation.

Pour contrer ces fausses informations, il a préconisé un soutien renforcé à la presse nationale, afin de rendre la voix de ces médias plus forte face à l’influence des médias internationaux, qui, selon lui, cherchent à miner la gestion du pouvoir burkinabè.

Sur le plan économique, El Hadj Mohamed Doumi a salué la création de la Banque régionale de l’AES, une initiative qu’il considère comme un pas décisif vers l’autonomie financière de la région.

« Cette banque est une excellente initiative qui permettra de renforcer nos économies et de réduire l’influence étrangère. Après la banque, il faut vite penser à la création d’une monnaie commune pour contrer l’impérialisme », a-t-il ajouté, soulignant l’importance d’une telle démarche pour garantir la souveraineté économique des pays de l’AES.

Il a également exprimé son soutien à l’intention du Togo de rejoindre l’AES, prévoyant que d’autres pays viendront bientôt s’ajouter à cette initiative, qui vise à promouvoir une coopération régionale solide. Par ailleurs, il a évoqué la tension entre le président Emballo de Guinée-Bissau et la CEDEAO, une situation qu’il considère comme un affaiblissement de l’organisation régionale.Enfin, El Hadj Mohamed Doumi a lancé un appel vibrant à l’unité nationale, exhortant les Burkinabè à soutenir la révolution et à rester unis derrière le président Ibrahim Traoré.

« Nous devons protéger la révolution, croire en ce que nous faisons et ne pas nous laisser distraire par ceux qui cherchent à déstabiliser le pays », a-t-il affirmé. Selon lui, le développement du Burkina Faso passe par la solidarité nationale et un soutien indéfectible aux initiatives du gouvernement.

« Le président Ibrahim Traoré est le leader qu’il nous faut. Il est déterminé à faire progresser le pays, et nous devons l’accompagner dans sa mission pour un Burkina Faso prospère », a-t-il conclu.Ainsi, le président de la Fédération Assalam International a réitéré son soutien total aux efforts du gouvernement burkinabè pour garantir la paix, le développement et la stabilité du pays face aux défis intérieurs et extérieurs.

Par Amir BAKO

Vox Sahel

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