Portrait/Bakary Joséphat Diarra, alias Viéri : le guerrier du milieu du RCB

Portrait/Bakary Joséphat Diarra, alias Viéri : le guerrier du milieu du RCB

Dans les entrailles de la Ligue 1 burkinabè, au cœur du Racing Club de Bobo (RCB), brille une étoile discrète mais redoutablement efficace : Bakary Joséphat Diarra, que tous surnomment avec respect Viéri. Un sobriquet emprunté aux plus grands, mais derrière lequel se cache un joueur au cœur de lion, à la mentalité d’acier, et à la science du jeu chirurgicale.

Milieu défensif par fonction, collectif par essence, Diarra n’est pas seulement un récupérateur. Il est un régulateur, un chef d’orchestre des basses fréquences, celui qui nettoie les fautes de goût d’un match et relance avec justesse. Que le ballon traîne ou qu’un adversaire s’approche trop, Viéri surgit, intercepte, relance, impose. Une sentinelle au regard affûté, toujours bien placée, jamais dans la panique.

Et quand il lève la tête, attention aux coups de pied canons, ces frappes surgies de nulle part qui laissent les gardiens figés comme des statues. Le public frémit, le banc tremble… surtout quand il se tord de douleur. Car au RCB, si Diarra tombe, c’est tout l’équilibre qui vacille. Il est le pilier invisible qui tient la maison debout.

Passé par TALENTUS, l’AS ECO, l’ASFB et le BPS, Viéri a forgé son expérience dans les forges du championnat national. Et aujourd’hui, il incarne cette race rare de joueurs aussi fiables que décisifs, aussi discrets que redoutés.

Viéri, ce n’est pas juste un joueur : c’est un état d’esprit. Une force tranquille qui parle peu, mais fait beaucoup. Un véritable guerrier du terrain, au service du collectif.

Par Vox Sahel

Vox Sahel

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *